Le praliné, réinventé au quotidien
Chez Maison Césarine, nous célébrons le praliné sous toutes ses formes. Onctueux, délicatement caramélisé, subtilement torréfié… il se savoure bien au-delà des desserts.
À tartiner sur une brioche dorée, à napper sur une crêpe ou à glisser dans un yaourt ; à fondre doucement dans un chocolat chaud ou une boisson réconfortante — chaque cuillerée transforme un instant simple en moment précieux.
En pâtisserie, il devient le secret de l’élégance : crème onctueuse, mousse légère, biscuit roulé ou ganache fondante, crème pâtissière, entremets, cookies ou glaces… Une touche de praliné suffit pour révéler finesse et caractère.
Et parce que la gourmandise n’a pas de limites, il s’invite aussi en version salée : vinaigrettes délicates, marinades parfumées, volailles fondantes, fromages de caractère, légumes rôtis ou veloutés doux… le praliné étonne, équilibre, sublime. Attention : ne pas le chauffer à plus de 60 °C afin de préserver son arôme et sa texture soyeuse.
Nos créations sont une invitation à explorer, à jouer, à créer. Une matière noble, vivante, généreuse — à savourer du matin au soir, sans jamais se lasser.
Bienvenue dans l’univers Maison Césarine.
Ici, le praliné devient art de vivre. ✨
Chaque préparation a ses nuances, et c’est ce que j’aime : rien n’est figé, tout est vivant.
Une continuité naturelle, travailler de mes mains, créer, façonner, réinventer a toujours été une évidence. Que ce soit avec le bois ou les fruits secs, c’est le même respect du geste, la même attention du détail, le même plaisir de voir la matière prendre vie.
Aller à la rencontre des gens, leur faire découvrir mes créations, partager un savoir-faire : c’est ce qui me ramène sur les marchés, là où le contact humain prend tout son sens. Les gens s’arrêtent, goûtent, posent des questions, évoquent leurs souvenirs. Et moi, je leur parle de mes recettes, de mes essais, de mes petites réussites… et de mes grands ratés aussi. Parce que derrière chaque pot de praliné, il y a une tranche de vie. Je ne cherche pas à produire en masse, mais à produire avec soin. Pas d’huile de palme, pas de conservateurs, pas de superflu ni de machines géantes. Juste du temps, de la chaleur, de la précision… et beaucoup de sincérité. Chaque pot de praliné raconte une histoire, voir les gens savourer, sentir leurs yeux s’illuminer et voir leur surprise quand il découvre mes recettes c’est ce qui me nourrit et me pousse à continuer à créer.
Marion Magat
Je m’appelle Marion ou Césarine pour les intimes et je crée des pralinés. Pendant des années, j’ai travaillé sur les les salons artisanaux et les marchés, aux côtés de mon mari ébéniste. Il travaillait le bois, moi je l’aidais, j’ai appris la précision, le sens du détail, la satisfaction du travail bien fait et le respect de la matière. Au fil des marchés, j’ai croisé des visages de tous horizons : des curieux, des fidèles, des connaisseurs, des enfants émerveillés. C’est là que j’ai découvert le plaisir des échanges simples, des rencontres et des conversations passionnées autour de l’artisanat et du savoir-faire.
Puis est venu le temps du repos, une page s’est tournée pour mon mari et une une autre s’est ouverte pour moi. Portée par ma passion pour la pâtisserie, mon goût du partage et le désir de prolonger cette aventure humaine, j’ai voulu créer un produit unique. De cette envie est née Maison Césarine, et avec elle, une véritable passion pour le praliné artisanal. Faire du praliné, c’est l'art du goût et de la précision. Tout commence avec des fruits secs ou des graines brutes : noisettes, pistaches, noix de pécan… On les torréfie lentement, on écoute leur léger crépitement, on guette le moment où leur parfum se déploie. Puis vient le caramel — ce point d’équilibre entre douceur et amertume, à la fois fragile, capricieux, mais toujours magique quand il est juste. Ensuite, on mélange, on broie, on affine, jusqu’à obtenir cette texture à la fois onctueuse et légèrement granuleuse, où le fruit et le caramel s’unissent pour offrir ce petit croquant caractéristique. C’est un travail d’écoute et de patience, comme une conversation silencieuse entre mes mains et la matière.
Aujourd’hui
Chaque jour, je réfléchis, j’invente, j’ose et j’associe de nouvelles saveurs. Chaque recette est un petit voyage où je cherche à révéler toute la richesse des ingrédients. Mes pralinés restent toujours authentiques et originaux. Ce métier est ma façon de rester connectée à ce que j’aime : les gestes, le goût vrai et les rencontres.
« Je ne fabrique pas seulement du praliné, je crée des moments à partager. »
Marion Magat
Je m’appelle Marion ou Césarine pour les intimes et je crée des pralinés. Pendant des années, j’ai travaillé sur les les salons artisanaux et les marchés, aux côtés de mon mari ébéniste. Il travaillait le bois, moi je l’aidais, j’ai appris la précision, le sens du détail, la satisfaction du travail bien fait et le respect de la matière. Au fil des marchés, j’ai croisé des visages de tous horizons : des curieux, des fidèles, des connaisseurs, des enfants émerveillés. C’est là que j’ai découvert le plaisir des échanges simples, des rencontres et des conversations passionnées autour de l’artisanat et du savoir-faire.
Chaque préparation a ses nuances, et c’est ce que j’aime : rien n’est figé, tout est vivant.
Une continuité naturelle, travailler de mes mains, créer, façonner, réinventer a toujours été une évidence. Que ce soit avec le bois ou les fruits secs, c’est le même respect du geste, la même attention du détail, le même plaisir de voir la matière prendre vie.
Aller à la rencontre des gens, leur faire découvrir mes créations, partager un savoir-faire : c’est ce qui me ramène sur les marchés, là où le contact humain prend tout son sens. Les gens s’arrêtent, goûtent, posent des questions, évoquent leurs souvenirs. Et moi, je leur parle de mes recettes, de mes essais, de mes petites réussites… et de mes grands ratés aussi. Parce que derrière chaque pot de praliné, il y a une tranche de vie. Je ne cherche pas à produire en masse, mais à produire avec soin. Pas d’huile de palme, pas de conservateurs, pas de superflu ni de machines géantes. Juste du temps, de la chaleur, de la précision… et beaucoup de sincérité. Chaque pot de praliné raconte une histoire, voir les gens savourer, sentir leurs yeux s’illuminer et voir leur surprise quand il découvre mes recettes c’est ce qui me nourrit et me pousse à continuer à créer.
Puis est venu le temps du repos, une page s’est tournée pour mon mari et une une autre s’est ouverte pour moi. Portée par ma passion pour la pâtisserie, mon goût du partage et le désir de prolonger cette aventure humaine, j’ai voulu créer un produit unique. De cette envie est née Maison Césarine, et avec elle, une véritable passion pour le praliné artisanal. Faire du praliné, c’est l'art du goût et de la précision. Tout commence avec des fruits secs ou des graines brutes : noisettes, pistaches, noix de pécan… On les torréfie lentement, on écoute leur léger crépitement, on guette le moment où leur parfum se déploie. Puis vient le caramel — ce point d’équilibre entre douceur et amertume, à la fois fragile, capricieux, mais toujours magique quand il est juste. Ensuite, on mélange, on broie, on affine, jusqu’à obtenir cette texture à la fois onctueuse et légèrement granuleuse, où le fruit et le caramel s’unissent pour offrir ce petit croquant caractéristique. C’est un travail d’écoute et de patience, comme une conversation silencieuse entre mes mains et la matière.
Aujourd’hui
Chaque jour, je réfléchis, j’invente, j’ose et j’associe de nouvelles saveurs. Chaque recette est un petit voyage où je cherche à révéler toute la richesse des ingrédients. Mes pralinés restent toujours authentiques et originaux. Ce métier est ma façon de rester connectée à ce que j’aime : les gestes, le goût vrai et les rencontres.